Contenu

13h de vol et notre première soirée


Contenu

On a réussi ! 13h de vol sans dormir pour essayer de nous ajuster au décalage horaire. On était misérablement scraps, mais dès qu’on a enfin réussi à comprendre comment acheter une carte de transport en commun, l’énergie est revenue d’un coup.

Avec les 3h de retard de l’avion, le paysage était malheureusement peu visible vu l’heure qu’il était, mais nous étions émerveillés par tous les petits détails différents de ce qu’on connaissait. La place attribuée, wagon et siège compris; les multiples publicités kawaii partout, les messages répétés en japonais, puis en anglais, puis en chinois… Wow !

/images/20260520_201240.jpg

Après, nous avons affronté le fameux système de train-métro-bus et… sincèrement, ce n’était pas si pire, comme Berri-UQAM à l’heure de pointe.

On arrive enfin à Shinjuku, on se trompe d’hôtel APA (il y en a 3 dans le même quartier), et on peut enfin garocher notre stock dans notre minuscule chambre. Mais elle est super optimisée, pratique, et au final, très bien.

On décide donc de prendre notre premier repas avant de se coucher, mourant de faim après 27h à être debout. Après avoir erré, on cesse de se casser la tête et on trouve un petit resto de grillades qui semblait convenir. Et au final, bien qu’un peu plus cher que ce qu’on sait qu’on peut trouver, c’était vraiment bon ! Du poulet pané au panko, des patates grillées avec une mayonnaise un peu épicée, un assortiment de grillades de poulet varié (OK, le foie et le cartilage était un peu weird, mais on est là pour explorer !), et un sauté de… quelque chose aux fruits de mer (des scallops, mais ce n’était pas des pétoncles, peut-être des moules asiatiques (asari)?). La bière est devenue 2 bières, car elle est si légère. Bien repus, on est passé ensuite à notre premier Family Mart, une chaîne de dépanneurs connue, pour se pogner quelques snacks et vivre l’expérience.

/images/20260520_231915.jpg

Puis on est revenus à l’hôtel, sans se perdre cette fois ! On s’est aussi rendu compte qu’on était dans le “quartier chaud” de Tokyo, soit techniquement un quartier qui peut être dangereux selon les japonais. Cela expliquait la foule un peu différente de ce qu’on voyait dans nos recherches et nos vidéos de youtubeurs : des jeunes bien vocaux, beaucoup de maids qui tentent poliment d’attirer l’attention des touristes (en existant, zéro sollicitation) et… une quantité étonnante de host clubs et de love hotels. Mais sincèrement, comparé à Montréal… on s’est sentis en sécurité et on a eu zéro problème !