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Kyoto Geek et le Musé Nintendo


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On commence notre journée par une marche exploratoire tranquille près de la superbe rivière près de notre hotel, puisdans une de ces belles rues commerciales aux toits couverts. C’est vide, car il est seulement 8h30, et on se rappelle que tout ouvre vers 10h ou 11h. Ça ne nous empêche pas d’en apprécier l’ampleur !

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Ensuite, on se dirige vers le building geek qu’on cherchait après un court voyage en train : le Pokémon Center ! On aime vraiment voir chaque statue iconique et les petites marchandises exclusives dans chacun d’entre eux. Ici, c’est une statue de Lugia, et une autre de Ho-Oh chevauché par Pikachu ! On trouve même une machine qui fait de petites cennes uniques pour un gros 200 yens; on en profite évidemment pour en prendre une comme souvenir. /images/Kyoto%201/Kyoto%202/pokemon%20center.jpg

Il y a aussi plusieurs boutiques geeks autres (Minecraft, Capcom); et on tombe par hasard sur un genre de magasin spécialisé en certains animes et mangas précis. Surtout des Gatcha games, mais on reconnait des personnages de Fate!

Ensuite, on se dirige vers le Nintendo Store local! On est, après tout, dans la ville de Nintendo, héhéhé. Il est plus grand et plus tranquille que celui de Tokyo. On se fait offrir des casquettes de Yoshi, et on en profite pour racheter une épinglette que Hugo a perdue, ce qui nous donne un cute autocollant.

On retourne dans la rue commerciale et on en profite pour passer dans l’allée de nourriture de rue du Nishiki Market, mais… c’est l’apocalypse. Il y a tellement de monde, avec des gens qui s’arrêtent au milieu de la rue ou qui font des bouchons, et les restaurants sont pleins ou complètement vides (ce qui est louche).

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On finit par revenir dans la rue commerciale du début et on se trouve un petit restaurant chinois traditionnel qui fait des dumpling soups ! C’est super bon et brûlant (mais évidemment, toute la bouffe est de la lave au Japon); ça demande de percer le dumpling dans une cuillère, d’absorber le jus avant de se brûler, et de finir par le manger direct. Miam miam.

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Ensuite… une activité que Mel attendait avec impatience : un café de loutres ! (Spoiler : il n’y a pas de café). C’est vraiment adorable. Au début, ils nous présentent deux loutres dans un grand aquarium/cage et on leur jette de la nourriture au travers. Puis enfin, on s’assoit dans la pièce et deux autres loutres, des frères et sœurs, sont libérées. Ils sont vraiment plus gros que ce qu’on pensait, super énervés et courent partout. Ils viennent manger dans notre main en express, puis partent faire des zoomies ou se batailler entre eux. C’est adorable comment ils aiment les glaçons (Hugo a eu droit à l’un d’entre eux qui en frottait un sur son dos, le rafraîchissant instantanément), et comment ils se frottent sur une couverture pour se sécher après avoir plongé dans l’eau. Évidemment, ce ne sont pas des animaux colleux et, même si on aurait aimé pouvoir les flatter plus, on comprend bien que c’est leur nature. Ils sont super intelligents et signalent même à leurs maîtres lorsqu’ils ont envie, pour aller faire un tour dans leur litière et revenir nous voir. On était un peu inquiets de comment ils sont traités, mais ils semblaient aux anges, très bien pris en charge, pas overweight du tout et avec beaucoup de liberté. KAWAII.

On retourne marcher un peu sur la rue commerciale, puisque notre prochaine activité est pas mal plus tard. On visite plein de petites boutiques artisanales ou weird. On tombe sur un marchand de montres faites à la main super belles. Aussi, sur une boutique d’exposition/vente de reproductions ou de pages de manga ! C’est cool de voir des dessins originaux de Miyazaki, Pokémon ou Bleach, même si on n’est pas assez fans pour dépenser 5000 $ pour ça.

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On prend une petite pause pour manger des crêpes fourrées. On est bien contents, car on avait voulu essayer un endroit iconique la veille où ils en font avec de la crème glacée en forme de fleur (oui oui), mais c’était bondé et très cher. Là, on a la vraie expérience et le plus dur est de choisir entre les 130 sortes ! Mel en prend une aux pommes et cannelle, et Hugo au chocolat, et nous sommes bien satisfaits.

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Enfin, on prend un train vers le Nintendo Museum ! On avait réservé nos billets des mois à l’avance, vu que c’est un nouveau musée. On avait très hâte et on ne fut pas déçus. Juste l’extérieur avec ses statues géantes de paysages de Mario nous fait capoter. C’est super organisé, avec des scans de bagages dignes de l’aéroport.

Le début de l’exposition interdisait les photos, et ce fut notre section préférée. C’était une partie historique de l’histoire de Nintendo, des consoles et des jeux. On pouvait voir les débuts avec des jeux de société weirds, la différence entre les consoles américaines et japonaises, et les millions d’ajouts fuck top des Game Boy, Wii, etc. Il y avait des petite télévisions faisant jouer des sections des jeux avec de très cools ultrasons dirigés, ce qui faisait qu’on entendait très bien quand on était juste devant. Mais surtout… ce fut la section des croquis qui nous a fait capoter. On pouvait voir les dessins originaux (OUI OUI) des plans des cartes de Metroid ou Zelda, et les premiers croquis de Donkey Kong ou Star Fox. Ça, ça nous a vraiment fait quelque chose de voir ça de nos propres yeux.

Ensuite, on descend d’un étage et c’était une section de jeux interactifs. On avait reçu à l’entrée une belle carte avec des points (des sous de Mario, héhé) qui servaient à dépenser dans des arcades uniques. C’était assez bondé, mais on a quand même pris la peine d’essayer une arcade niaiseuse de compatibilité amoureuse (fiou, on a eu un bon score, sinon on aurait dû annuler le mariage) et quelques jeux vintage. Mais on a gros aimé le jeu de tir géant, où on a chacun eu une médaille de bronze (Mel avait même pris un bazooka, hahaha).

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Ensortant, on arrête dans une des fameuses chaînes, CoCo Ichibanya, qui fait du cari pas cher super reconnu. On est un peu perdus dans le menu, mais on essaie de commander plusieurs choses. Il y a eu le bout drôle où on trouvait ça étrange car ça faisait un bon 10 minutes qu’on avait commandé et on n’avait rien reçu… avant que la madame vienne nous voir et qu’on se rende compte que Hugo n’avait pas confirmé sa commande ! Derp. D’ailleurs, c’était pas mal épicé, ce qui nous a surpris car les autres trucs spicy au Japon ne l’étaient pas tant. Leçon apprise, mais Mel devient meilleure anyway pour tolérer l’épicé.

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Et en revenant, on se trompe d’entrée de train, ce qui nous bloquait un peu car on ne pouvait pas passer de l’autre bord du rail ! Et comme on n’osait pas sortir sans scanner notre carte (ce qui affichait une interdiction), on a demandé impulsivement à deux jeunes de nous aider. Elles ne parlaient pas anglais, mais à force de gestes et de mots-clés, elles nous ont aidés à communiquer avec l’intercom et à nous faire changer de bord. Merci ! On peut aller se coucher maintenant.