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Zoo de Kobe, changements de plans et Mochis


On se réveille de peine et de misère après seulement 5 heures de sommeil. On souhaite arriver à l’ouverture de notre prochaine activité, car on a plusieurs endroits qu’on veut visiter à Kobe, qui est à environ 1 heure de route de train.

Le Zoo de Kobe (Kobe Animal Kingdom) est réputé pour être l’un des meilleurs pour le bien-être des animaux et l’expérience du visiteur. Ce qui est une bonne chose, car le Japon n’est vraiment pas réputé pour avoir des zoos éthiques; il n’y a pas les mêmes lois sur le traitement des animaux ici que au Canada

Et au final… en grande majorité, l’expérience fut bien ! À l’intérieur, c’est séparé un peu comme le Biodôme de Montréal, avec des zones interactives, de grands espaces où les animaux circulent librement, et des enclos et vivariums assez spacieux. On a découvert des animaux qu’on n’avait jamais vus avant, exploré des jardins magnifiques et Mel s’est même offert un bain de pieds avec de petits poissons qui mangent les peaux mortes ! On a dîné avec des burgers suprêmement bons et pas chers, et on était amazed devant des pailles en riz qui ne ramollissaient pas et étaient biodégradables (est-ce que le riz est l’aliment ultime ? On commence sérieusement à y croire).

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Défi 5

De la part de quelqu’un d’anonyme, on avait le défi de se prendre en photo avec un animal peu connu ! On avait pas mal de choix, vu qu’il y avait des espèces uniques de l’est de l’Asie, mais on a jeté notre dévolu sur… le rat géant des nuages ! Le plus gros membre de l’espèce des rats, il peut atteindre 30 cm et vit dans le haut des forêts brumeuses aux Philippines.

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Bien sûr… il n’y avait pas que du positif. Comme dans beaucoup de zoos, on est souvent tiraillés entre trouver ça adorable de voir des animaux et l’état de leur enclos ou la proximité qu’ils ont en permanence avec les visiteurs. On a pas mal déchanté en arrivant dehors, quand on a vu un loup gris puis un ours brun (tsé, du Canada) dans des enclos trop petits en pleine canicule, et devant les hiboux attachés à leur perchoir devant le public. Sans être des zoologues experts, on se rendait bien compte que ce n’était pas super. Ça nous a laissé un petit goût amer dans la bouche, et ça a confirmé notre résolution de ne pas aller voir d’autres zoos.

Après, le plan de notre journée a un peu reviré de bord. On souhaitait aller visiter le Musée du Seisme, mais il était fermé le lundi, derp. Et le Musée du Saké fermait trop tôt. On s’est donc résignés à revenir vers Osaka, en se disant qu’au pire, on referait la route vers Kobe une autre journée.

Comme c’est la dernière journée de beau temps avant les averses et les vents violents du typhon qui s’en vient, on se force malgré notre fatigue à aller explorer le quartier de Shinsekai. C’est super beau, avec une tour centrale immense (la tour Tsutenkaku) et plein de rues au style de foire des années 50. On se rend néanmoins compte que c’est vraiment axé sur les restaurants et… on n’a zéro faim.

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Sur le chemin du retour, on part en quête de trouver des imperméables. En marchant vers un géant Don Quijote, on passe par erreur à travers une immense arcade de Pachinko et… c’est effrayant. Le Pachinko est un jeu de loterie qui contourne les lois anti-gambling du Japon, mais qui fait pas mal la même chose qu’une machine à sous. C’était un genre d’étage aussi gros qu’un stade avec des centaines et des centaines de machines, et des centaines d’utilisateurs, le tout dans un fracas de bruit, de néons et de musique. Comme un casino, mais zéro fancy. Juste… beaucoup trop de stimulation et des gens qui ont l’air un peu vides en dedans, fixant l’écran et appuyant sur un bouton. Brrrr.

Finalement, ne trouvant pas un imperméable qui a de l’allure dans ce magasin, on part vers un des immenses Uniqlo, une marque de vêtements bien connue qui commence même à avoir des boutiques au Canada, et dont on sait qu’il y a une chance de trouver des vêtements à notre taille. Ça nous prend une bonne heure à faire des allers-retours entre deux étages, à demander de l’aide au staff avec Google Traduction, puis à démêler ce qui est disponible ou pas; mais on finit par trouver des genres de manteaux semi-imperméables avec protection UV à notre taille qui devraient faire la job. Mission accomplie !

On décide ensuite d’aller dans un izakaya aléatoire dans le centre commercial souterrain près de notre hôtel. C’était un peu complexe de comprendre les quantités, ce qui a rendu le repas un peu plus cher qu’on ne le pensait, mais au final, c’était excellent ! Des brochettes qu’on faisait griller sur une petite pierre chaude, des nigiris au saumon, une boulette géante de poulet haché (un tsukune)… On n’a pas été déçus !

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Défi 6

Sur la route, nous avions fait un achat super important : des mochis à 100 yens la pâtisserie ! On en a donc commandé évidemment 10 aux saveurs aléatoires, pour répondre au défi de JP et Karen ! On en goûte pas moins de 4 ce soir, respectivement au chocolat, tangerine et crème, fromage à la crème, et crème pâtissière. Un délice !

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On a dégusté le tout en testant le fameux Strong Zero, une boisson alcoolisée japonaise réputée pour être super traître et « achever » les buveurs aguerris. Au final, c’est une sorte de Smirnoff Ice mais à 9 %. Après cela, on se couche tôt pour rattraper notre sommeil manquant.