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Après la tempête, Musée du Sake


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On a dormi quand même comme de la bouette. Même si les effets du typhon étaient assez minimes en ville, il reste que durant la nuit, il a beaucoup venté et on n’était pas habitués. Mais on se lève quand même comme des warriors à l’heure prévue pour retourner à Kobe et y visiter l’un des musées qu’on voulait faire !

On a absolument adoré le Musée du Saké (Hakutsuru Sake Brewery Museum). Sponsorisé par l’une des grosses compagnies de saké du Japon, c’était plein de reproductions historiques super belles des méthodes d’autrefois, le tout dans un vieux bâtiment en bois tout craquant. On a trippé sur les mannequins géants grandeur nature représentant les brasseurs d’autrefois, devant les immenses barils qui servaient à brasser le riz, et les outils d’époque disposés savamment. Tout était en japonais, mais il y avait de petites TV avec des explications qu’on pouvait écouter en anglais. Google Traduction étant notre fidèle allié, on a pu bien comprendre toutes les étapes de production du saké, d’hier à aujourd’hui.

On a pu goûter à deux échantillons de saké gratuits sur place, qui étaient très bons. Mais on s’est gâtés et on a payé un petit supplément pour tester un saké très fancy, et on doit avouer que c’était délicieux ! Nous pensions ne pas aimer le saké, mais nous avions tort : il faut juste trouver les sortes qu’on aime. Autre point fort du musée… l’entrée est complètement gratuite !

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Après, on voulait aller visiter le Musée du Séisme ou une chouette chutte en montagne à Kobe, mais la cheville d’Hugo était un peu chancelante, alors on a décidé de prendre ça plus relax pour le reste de la journée. Sur le chemin vers le train, on croise un Book-Off, une chaîne ultra-connue pour ses livres et plein de produits usagés. Celui-là était petit, mais c’est vraiment cool de voir de vieilles consoles, des DVD et des livres de collection; les Japonais prennent vraiment bien soin de leurs objets et ça paraît.

Nous faisons ensuite notre traditionnel arrêt au Pokémon Center et autres boutiques geeks locales. On commence à être pas si pires pour ne pas acheter tout ce qu’on trouve cute (nos valises commencent de toute façon à manquer de place !). Il y avait un awesome écran interactif avec un mini-jeu pour voir des Méga-Évolutions en direct, c’était impressionnant ! Le Nintendo Store, la boutique Capcom et d’autres petites franchises sont toujours aussi divertissantes à explorer.

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On tombe également sur un de ces gros centres de divertissement de plusieurs étages, et cette fois, on y entre. Comme pour les autres, la plupart des étages sont dédiés aux machines de style claw machine (jeux de grappin), et on est toujours aussi mauvais. On trouve par contre de cools jeux d’arcade, et on essaie plusieurs jeux de rythme dont certains vraiment originaux.

À la fin, on se lance dans cet étrange « pas un casino » casino. Le concept est que tu achètes des pièces-jetons (environ 100 pour 10 $) et que tu les joues dans des machines où tu les lances pour faire avancer des vagues de jetons et essayer de remporter le gros lot (Medal Game). Mais… tu ne peux jamais repartir avec de l’argent ou des cadeaux. Tu peux seulement stocker tes jetons gagnés dans une banque virtuelle de l’arcade pour les réutiliser plus tard. C’était… une expérience qui nous a divertis une bonne demi-heure, tout en nous faisant nous interroger sur le lien qu’ont les Japonais avec le gambling.

Ensuite, on décide d’aller au Monster Hunter Bar d’Osaka.Le but final est d’aller à celui de Tokyo, qui est bien plus gros, mais tant qu’à aller dans un restaurant random, autant voir celui-ci. C’était un peu cher et assez vide, mais les reproductions des armes et des monstres étaient super cool. Il y a même la possibilité de faire une game sur place d’une mission spécifique pour obtenir des rabais ! Le concept est vraiment le fun, et on repart avec des sous-verres et des cartes à collectionner qui venaient avec le repas.

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On décide d’errer un peu dans le centre-ville, puis on retourne vers le coin de notre hôtel. Comme on se sent aventureux, on essaie de trouver un de ces fameux love hotels thématiques mais… encore une fois, notre quête est un échec. Les hôtels locaux dans ce secteur semblent juste plates, et celui qui semblait avoir une chambre cute avec des poissons… on s’est fait revirer de bord par une employée très polie qui a brandi une affiche indiquant qu’ils n’acceptaient pas de clients ne parlant pas le japonais. Bon. Ce sera pour une autre fois ! Une journée relax, seulement 17 000 pas ouf.

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