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Le Parc d'attraction de Universal Studio Japan


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Enfin ! On attendait avec impatience cette journée depuis le début du voyage ! C’était assez stressant quand on s’est rendus compte qu’on avait de la misère à mettre la main sur des billets et qu’on n’était plus certains de notre date, mais c’est maintenant ! On espère que notre expérience sera incroyable, même si on n’a pas pu obtenir de Studio Pass Express.

La foule est… colossale. À une heure AVANT l’ouverture officielle du site, nous sommes déjà des milliers à attendre et à trépigner. Il y a toutes sortes de gens (jeunes, vieux, touristes, locaux) : certains portent déjà des chapeaux ou des accessoires geeks, d’autres ont sorti des petits bancs dépliables et divers bidules. La sécurité est vraiment intense, avec des détecteurs de métal et des fouilles de sacs, mais vers 9h, on arrive enfin à entrer dans le parc.

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On se dirige immédiatement vers la section Super Nintendo World. On s’était bien renseignés et on savait que celle-ci se remplit en un clin d’œil, et qu’avec une passe régulière, on risquait de ne pas pouvoir y accéder plus tard. Et on n’est pas les seuls : la grande majorité de la foule se rue vers là, certains même en courant. Et quand on y arrive enfin…

Ce serait difficile à décrire. On avoue qu’on a eu une petite montée d’émotion devant les décors plus grands que nature : les collines qui rappellent les vieux jeux de Mario, le château de Peach, les blocs jaunes classiques, et les animatroniques qui bougent partout dans les airs. L’ambiance est survoltée, et la qualité comme l’ampleur de ce qui nous entoure sont tout simplement incroyables. Il y a de la musique partout, toutes nos pièces préférées des jeux, et de superbes mascottes de Peach, Donkey Kong ou Mario qui interagissent avec la foule.

On achète un bracelet interactif (Power-Up Band, Team Yoshi) pour un intense 50 $ (aouch !), puis on se dirige vers le restaurant thématique, le Kinopio’s Cafe (le café de Toad), qui, selon nos recherches, est incroyable. Et on n’est pas déçus ! C’est vide à cette heure-là, puisque la plupart des gens ont rushé vers les manèges, et on décroche une table super bien placée, juste devant un écran animé où on observe des Toads faire la cuisine. La qualité des décors est folle, avec des chaises un peu trop grandes qui nous font nous sentir tout petits, des gravures dans les fausses poutres de bois et un toit en cathédrale magnifiquement ornementé. On est sous le charme ! Et la nourriture était la plus cute de l’univers, en plus d’être super bonne. On se peut plus !

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Note importante : c’est beaucoup plus un parc thématique qu’un parc d’attractions traditionnel. Dans le sens où oui, il y a des manèges, certains très cools, mais l’effort mis sur les décors et les costumes est phénoménal. Chaque membre du staff, selon sa section, porte un uniforme unique qui fitte parfaitement. Les employés sont vraiment crinqués, hyper sociaux (ce qui contraste avec les Japonais en général) et complimentent tous les accessoires geeks ou cutes que l’on porte (une excellente tactique pour pousser à l’achat de chapeaux, mettons !). Les boutiques de souvenirs sont partout, et elles sont toutes magnifiques et hyper décorées.

On brave ensuite une file d’environ 1h pour faire le manège Mario Kart: Bowser’s Challenge. Les zones d’attentes étaient insanes, avec des statues et des décors de fou. Sans être époustouflante, c’est quand même super cool comme manège : on porte une visière de réalité augmentée à bord d’un petit char qui bouge et tourne. On visite plusieurs zones dans une course folle contre la méchante équipe de Bowser, en leur lançant des carapaces ! On a beaucoup de plaisir, et on doit avouer que lorsqu’on termine le manège, se faire accueillir par une dizaine d’employés déguisés en mécaniciens de course qui applaudissent… c’était awesome.

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On se fait complètement prendre par la folie du hype, et comme la sortie mène directement vers une boutique splendide inspirée de Mario Kart… on cède. Mel s’achète une pince à cheveux de Yoshi, et Hugo une splendide chemise de Bowser. Maintenant bien costumés pour la suite, on planifie le reste de la journée !

Défi 7

Pour le grand-père de Mel, on devait prendre une photo devant un palais royal! Voici donc le plus beau palais qu’on pouvait trouver, celui de Princesse Peach (bon, pour quelque chose de plus historique, on a aussi ceci)

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On passe un bon moment à explorer la zone alors qu’elle se remplit de plus en plus de monde, en cherchant les blocs et les éléments interactifs qu’on peut activer avec le bracelet Nintendo pour accumuler des points (qui ne servent à rien, mais c’est nice !). Ensuite, comme le manège qu’on aimerait vraiment faire (Mine-Cart Madness dans la zone Donkey Kong) affiche plus de 4 heures (oui, 4 HEURES !) d’attente, on décide plutôt de se diriger vers The Wizarding World of Harry Potter !

C’était la zone la plus populaire avant l’arrivée de Nintendo, et on comprend vite pourquoi. On y entre par une forêt mystérieuse, en croisant la voiture accidentée des Weasley dans un coin, et la musique thème commence à jouer pile au moment où on franchit l’enceinte. Et là, c’est le village de Pré-au-Lard devant nous, avec ses magnifiques toits pointus enneigés et, au loin, le château de Poudlard presque grandeur nature. Mel se sent un peu comme la petite fille de 11 ans qui attendait que Hagrid vienne la chercher la nuit de sa fête, et que c’est arrivé finalement!

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On passe un bon moment à visiter les boutiques car elles représentent fidèlement celles des livres : Zonko, Les Trois Balais, la Poste des chouettes… Tout y est. S’il y a une tonne de souvenirs (parfois kitschs, parfois awesome), les décorations animées sont partout et nous plongent dans l’ambiance comme nulle part ailleurs.

Nous finissons par nous concentrer et nous diriger vers le manège Harry Potter and the Forbidden Journey. Et ce fut… notre meilleur manège à vie ! Juste la file d’attente est incroyable, nous faisant passer par les serres du château, puis par des couloirs mystérieux, des escaliers bordés de tableaux animés, et même la salle commune de Gryffondor. On aurait presque aimé que ça avance moins vite pour mieux admirer les décors ! Et entendre Dumbledore nous parler en japonais, c’est épique.

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Ensuite, on monte sur un tapis roulant où défilent les sièges, ce qui impressionne beaucoup Hugo. Le staff est d’une efficacité redoutable, puisqu’on n’a que quelques secondes pour se faire attacher pendant que le convoyeur avance. Et là, on décolle à toute vitesse ! Le scénario nous amène à suivre Harry à travers plein d’aventures et c’est… insane. On virevolte dans toutes les directions, combinant des écrans immenses à 360°, des projecteurs et des marionnettes géantes. On nous projette de la fumée, de l’eau, de la vapeur ! On se fait attaquer par le Dragon, le Saule Cogneur, les araignées géantes et les Détraqueurs, tout en traversant à toute vitesse les montagnes et le château. Au final, comme le manège se déroule entièrement dans le château qu’on voyait au loin, on peine à comprendre comment tout cela peut rentrer physiquement à l’intérieur tellement on vit d’émotions en quelques minutes.

On en sort un peu étourdis, mais totalement époustouflés. On s’offre une slush à la Bière-au-Beurre tout en continuant à explorer le village. Le personnel a une dizaine de costumes différents selon son département, tous super bien faits. Il y a même des experts en « magie » qui ont des poches à baguettes intégrées dans leur pantalon ! D’ailleurs, tous les employés caucasiens du parc semblent s’être donné rendez-vous ici pour donner un look plus britannique à l’endroit, haha.

Nous terminons ensuite d’explorer le reste du parc. Il y a des sections super belles, comme Hello Kitty ou Hollywood, mais ça nous interpelle un peu moins, disons. On fait un arrêt dans la zone Jurassic Park, qui est très chouette, et au restaurant thématique pour manger des « burgers de dinosaures ». Comme tout ce qui existe apparemment au Japon, c’est super bon, et toujours avec une présentation et une température parfaites ! En plus, le squelette de dinosaure géant a vraiment impressionné Mel.

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On tombe aussi sur une des fameuses parades du parc, qu’on admire malgré la foule. Les chars, la musique, les mascottes géantes; c’était vraiment impressionnant! Voir des danseurs virevolter avec des ballons de pikachu, ou des voitures de Mario Kart géantes avec tous les personnages… WoW!

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On enchaîne avec deux attractions qui affichent un court temps d’attente. La première, Space Fantasy, était surprenamment amusante ! C’est un peu le même principe que Harry Potter mais en version bêta (elle est plus vieille, peut-être a-t-elle servi d’inspiration ?). Ça nous fait bien rire que ce soit basé sur une esthétique de DJ spatial avec des tounes pop de la fin des années 2010, où on est censés être des VIP en route pour danser dans un club interactif. Mais au final, le manège en tant que tel était super rythmé, avec de la bonne musique, et on virevoltait dans un décor d’espace hyper coloré et lumineux. On a bien rit devant la figure géante animée de DJ Zedd qui nous faisait un coeur en disant “Minna-san, daisuki!”. Après, on a essayé une attraction des Minions. C’était visiblement pour les enfants (On était des vilains et il fallait rester debout sur un convoyeur et tirer sur des écrans), mais on a attendu moins de 10 minutes, donc au pire, pas de regret !

On décide ensuite de se lancer pour de vrai dans la file pour le manège de Donkey Kong qu’on veut tant faire. Un gros 3h d’attente, mais on espère que ça va avancer plus vite. Au moins, les décors extérieurs sont jolis. Mais après 1h… le manège diffuse une annonce indiquant qu’il est en pause à cause d’une « pluie forte ». À noter qu’il n’y avait qu’une petite bruine hyper légère, même pas assez pour sortir un parapluie ! Mais ce manège est réputé pour être ultra-sensible à la météo, apparemment. On tient quand même bon en se disant que ça va repartir. On attend pendant une autre heure environ, alors que la file stagne et que les gens abandonnent. C’est une atmosphère un peu spéciale, les gens campent par terre, jasent ou jouent sur leur cellulaire. Finalement, devant l’évidence que la bruine ne cessera pas, on finit par quitter nous aussi, tentant de rentabiliser notre temps restant avec un autre manège.

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On jette notre dévolu sur Jurassic Park: The Ride, un char sur l’eau un peu comme la Pitoune, mais en moins rapide et avec plein d’animatroniques cools. Le début de la ride est assez tranquille, jusqu’au moment où — oh non ! — on se ramasse dans le mauvais chemin, dans une zone interdite où des carnivores se sont échappés ! Il y a de superbes effets lumineux, des vélociraptors, et à la fin, un immense T-Rex super bien articulé surgit avant une drop géante. On reçoit pas mal d’eau, ce qui nous rafraîchit en masse !

On se dit qu’on a le temps pour un tout dernier manège et on se met en file pour The Flying Dinosaur, une montagne russe de Ptéranodon où on est suspendus sur le ventre ! Mais… après moins de 15 minutes, l’attraction tombe en pause pour un problème technique. On attend un moment puis, un peu découragés et épuisés, on décide de quitter la file pour profiter du temps restant pour explorer le parc une dernière fois. Et… coup du destin, on est à peine sortis que le manège repart ! Derp. Mais on en a marre de faire la file et on abandonne pour de vrai, en se blâmant un peu de ne pas avoir été plus obstinés.

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Épuisés, on reprend la route pour le retour. Et sincèrement… ce fut une des plus belles journées de voyage jusqu’ici ! Si c’était à refaire, on prendrait quelques décisions différemment : on n’achèterait pas le bracelet Yoshi (trop cher pour ce que c’est), on réserverait beaucoup d’avance pour avoir l’Express Pass, et on ferait les manèges majeurs en premier malgré notre excitation à vouloir tout explorer. Mais on ne regrette absolument rien et… well, ça nous obligera à y retourner !

Arrivés dans notre quartier, on contemple notre racquage pas mal universel et on décide de s’offrir un taxi. Une fois qu’on a démêlé comment faire via l’application sur le téléphone, on profite de cette petite ride qui nous épargne 20 minutes de marche. C’est drôle de remarquer les spécificités d’ici : le conducteur assis à droite, la petite TV intégrée à l’arrière et le plafond du véhicule étrangement haut. Une fois à l’hôtel, Mel étant la moins scrap de sa journée (juste 23k pas), elle part en petite expédition seule comme une grande (sa première fois !) pour aller acheter des snacks au konbini d’à côté,