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Poképark Kanto


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Cette journée-là reste difficile à expliquer tellement elle fut riche en émotions, nous a émerveillés, et à quel point on était complètement toastés. En effet, Mel commence à avoir un solide mal de gorge, et Hugo avait dormi moins de 4 heures. On s’est levés à une heure dramatiquement tôt pour entame une longue route assez fastidieuse en pleine heure de pointe vers… PokéPark Kanto ! Avec notre navigateur ultime, Hugo, qui est aussi confus à cause de son manque de sommeil, et on se trompe 2 fois de train avant que Mel réalise que elle doit, pour une fois, être alerte et ne pas juste se faire guider par son mari, tsé!

L’arrivée est un peu weird puisque le dit parc, qui est tout nouveau de ce printemps, est situé à l’intérieur même (voir complètement derrière) d’un autre parc d’attractions qui, lui, était probablement populaire il y a 20 ans (Yomiuriland, créé en 1964 selon Google). On doit quand même monter à bord d’un téléphérique pour y accéder, ce qui est toujours une chouette expérience, puis traverser à pied le vieux parc d’attractions qui ressemble un peu au décor parfait pour un film d’horreur de foire hantée, juste avant que le drame commence, genre. /images/Tokyo/Tokyo%20Pokepark/20260608_101641.jpg

Puis… on y est enfin. Il pleut un peu, mais c’est bien supportable; le temps est assez frais pour faire changement. On est accueillis par des scientifiques Pokémon qui nous remettent un petit Pokédex papier (en japonais). Comme on possède la passe premium (on n’a pas eu le choix, c’étaient les seuls billets encore disponibles lors de nos combats acharnés pour réserver nos places des semaines d’avance), on a le privilège de commencer notre visite par la forêt, et c’est exactement ce qu’on avait le plus hâte de faire !

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C’est difficile de décrire la vague de nostalgie et de bonheur pur qui nous submerge quand on arrive dans la première scène : la Route 1 recréée grandeur nature du tout premier jeu. On se sent instantanément mélancoliques, heureux, et on doit avouer qu’on a eu les larmes aux yeux en voyant tous ces Pokémon jouer dans la nature, qui faisaient même leurs petits cris originaux quand on passait à côté d’eux.

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Les statues sont… magnifiques. Elles ne bougent pas, mais elles sont toutes uniques : chaque Pikachu, chaque Eevee a une expression, une pose et parfois une taille différente, ce qui donne envie d’imaginer leur petite histoire ! Si on regarde de proche, on se rend bien compte qu’elles sont peintes à la main. On peut même les flatter et, pour les plus grosses, s’asseoir dessus.

S’ensuit une succession de scènes et de biomes tous plus adorables les uns que les autres avec nos Pokémon préférés. On rit, on trouve ça cute, on s’émerveille. Parfois, on doit grimper pour éviter des Bidoof qui ont démoli le passage, ou passer sous un Onix un peu trop curieux. C’est juste… tellement beau ! Ça remplit de joie notre petit cœur d’enfant, qui peut enfin comparer la taille réelle des Pokémon. On en vient d’ailleurs à la conclusion que Ash est beaucoup trop musclé dans l’anime, parce que tous les Pokémon qu’il prend régulièrement dans ses bras sont en réalité pas mal plus gros et probablement lourds qu’on ne l’imagine !

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Une fois la forêt terminée, on débouche dans la section de la ville ! On y reconnaît le Pokémon Center, le Pokémon Shop et plein de petits bâtiments inspirés de l’univers des jeux. Il y a des statues de Pokémon absolument partout, cachées dans les coins des bâtisses, sur les toits ou au milieu des jardins. Les employés portent des costumes thématiques qui fittent parfaitement, et les musiques emblématiques de la franchise jouent doucement pendant qu’on explore. Et bien sur, il y a plein de mascottes de Pokemons partout!

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On s’offre un petit snack ! La nourriture était bonne, sans plus, mais on s’est surtout pris un latté parce qu’on était vraiment exténués. Bonheur: la mousse était décorée d’un latte art en couleur hyper précis ! C’est clairement une machine technologique super cool qui fait ça, et ça nous a intrigués à l’os.

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Un peu plus tard, on se fait diriger par surprise vers un coin de rue pour s’asseoir par terre, et on réalise qu’on vient de se dégoter accidentellement la toute première place pour la parade de Pikachu et d’Eevee ! On a cuit un bon moment au soleil, et les animateurs avaient un peu de misère à motiver la foule (parce qu’on a attendu longtemps et, clairement, les Japonais ne sont pas réputés pour être des beasts de réactions participatives). Mais c’était absolument adorable, avec les gros costumes fluffys qui peinaient à faire de grands mouvements. Ils avaient même demandé à des enfants dans le public de participer avec des machines à bulles trop cutes.

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On s’est aussi lancés dans une quête qui nous faisait gagner des autocollants où il fallait dénicher des Pokémon cachés. On a trouvé Psyduck super facilement, mais on a cherché un bon moment pour Tyranitar, avant de réaliser qu’il y avait un Pokémon Gym géant qu’on n’avait même pas vu ! La scène était épique, avec des détails incrustés directement dans l’asphalte qui nous ont fait tomber en amour avec l’artiste qui a conceptualisé l’endroit.

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Note amusante : il y avait énormément d’employés par rapport au nombre de visiteurs (pour une fois, la foule était très raisonnable, c’est clairement un choix conscient du parc de restreindre le nombre d’entrées quotidiennes). Les employés passaient leur temps à astiquer les statues avec de petits linges ! On comprend pourquoi, vu le nombre d’enfants qui grimpaient dessus et tous les gens qui veulent les caresser ou leur faire un câlin (y compris nous !). Le parc était d’une propreté impeccable; on a même vu une employée ramasser UNE seule feuille morte qui venait de tomber sur le gazon.

Grâce à notre billet premium, on a eu droit à un meet-up privé avec les mascottes. C’était un peu cocasse à vivre, mais se faire faire un hug par un Pikachu et un Eevee géants, c’était quand même… très, très cute. On va garder précieusement les photos souvenir !

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Défi 10

On a pris une quantité indécente de photos évidemment, mais on a nos préférées ! Pour Clément, qui voulait une photo de nous avec Charizard ou de Squirtle (il a dit Dracofeu ou Carapuce, mais on a traduit)… on a fait les deux !

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On a également fait un des manèges, clairement conçu pour les enfants, mais super cute. Et la vue était très belle! On a pas eu le temps pour le 2ème malheureusement, un caroussel à thématiue Eevolutions et Ponyta.

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La journée s’est terminée en beauté avec le spectacle intérieur du parc, le Pika Pika Spark, pour lequel on avait des billets inclus à cause de la passe premium déjà metionnée. Et… bon, on ne sait pas trop ce qui s’est passé, mais on a un peu pleuré, haha. On était clairement épuisés, mais c’était surtout vraiment, vraiment épique. La musique (des remakes électro-symphoniques des tounes classiques), la qualité des chorégraphies des danseurs, les twists technologiques pour faire changer les décors et les jeux de lumière, la manière dont ils réussissent à rendre expressives des mascottes qui n’ont pourtant pas de visages modulables… la qualité de production était tout simplement incroyable. On a trippé notre vie. C’était awesome.

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Il y avait aussi une boutique spéciale (il y avait plein de petits magasins dans le parc, évidemment) à la sortie et… Ok, on a acheté beaucoup de choses. Mais c’était tellement beau pis unique pis toute!

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Éventuellement, il a bien fallu quitter. On était exténués de toute façon, et on avait plus de deux heures de route à faire pour rejoindre notre prochain hébergement, sachant que demain, une autre immense journée de parc thématique nous attend. Heureusement qu’on avait fait expédier nos bagages d’un hôtel à l’autre, sinon on n’aurait jamais survécu à tout ce transport en commun.

On arrive finalement à destination : l’un des hôtels officiels de Disney, le Tokyo Disney Celebration Hotel (le plus abordable, car les autres étaient totalement hors de prix !). C’est un endroit magnifique, avec des tapisseries thématiques sur les murs, des vitraux colorés, et on rit de bon cœur en entendant la voix de Mickey Mouse donner les indications de l’ascenseur en japonais !

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La chambre est superbe, très grande, et les murales sont magnifiquement exécutées. On y trouve la salle de bain la plus cool qu’on ait vue de notre vie (divisée en trois sections distinctes avec un espace de bain-douche traditionnel japonais), deux divans-lits qui nous permettent d’étaler nos bagages à notre guide, et plein de petits détails mignons. En plus, la nuit, le plafond s’illumine la nuit pour montrer des galaxies et des constellations (Mel s’est extasiée un peu trop fort pendant la nuit, ce qui a fini par réveiller Hugo !). On mange un souper rapide acheté au konbini situé directement dans l’hôtel, puisqu’il n’y a rien d’autre d’accessible aux alentours à cette heure-là, et on s’effondre de fatigue, enfin! Ce 20 000 pas nous semble plus dur aujourd’hui, vu qu’on feelait un peu moins.

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