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Tokyo Disney Land


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Mel a dormi plus de 12 heures, et Hugo presque autant ! Et ça paraît. Nous nous sommes levés en pleine forme et, après un snack rapide au konbini de l’hôtel, on reprend la navette, vers Tokyo Disneyland cette fois. Comme on bénéficie de la « Happy Entry » (un privilège exclusif parce qu’on dormait dans un hôtel officiel Disney, mais qui comptait pas pour Disney Sea parce que notre hotel était le moins cool du resort), on a droit à une entrée séparée qui ouvre 15 minutes avant la foule de paysans normaux (genre nous, la veille). Ça fait une différence énorme : la file est vraiment plus courte et cela nous évite de devoir arriver une heure avant l’ouverture générale des portes.

Il y a beaucoup moins de Disney Premier Access à Disneyland qu’à DisneySea, ce qui nous mêle un peu au début puisqu’on pensait appliquer exactement la même tactique. Mais au final, on se rend compte que le parc est aussi beaucoup moins bondé. Oh, il y a pas mal de monde, bien sûr, mais le site est clairement moins populaire que son voisin, ce qui rend les files d’attente régulières beaucoup plus tolérables.

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On commence la journée avec le manège de The Happy Ride with Baymax : un genre d’autos tamponneuses où tu ne contrôles rien, mais qui swingue au rythme de la musique), puis on prend notre passe Express pour Enchanted Tale of Beauty and the Beast. On avait un peu d’appréhension vu qu’on avait été déçus par l’attraction de Rapunzel la veille mais… wow, il était vraiment cool ! Le parcours est beaucoup plus long, avec des effets visuels magiques, des illusions d’optique et des projections d’hologrammes incroyables. On a adoré !

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On a enchaîné avec une tralée d’autres attractions : It’s a Small World (avec Groot, une promenade musicale très chouette), Monsters, Inc. Ride & Go Seek! (un jeu de tir interactif mais avec une lampe de poche pour débusquer les monstres, super cute), Pooh’s Hunny Hunt (pas mal plus psychédélique qu’on le croyait, vraiment excellent), Snow White’s Adventures (c’était creep as fuck, pauvres petits enfants qui ne s’y attendaient pas, c’est digne d’une maison hantée !), Mickey’s PhilharMagic (un film en 3D avec des effets de vent et d’odeurs), Splash Mountain (la fameuse pitoune version Disney, mais avec un plongeon super cool dans le noir) et Star Tours: The Adventures Continue (une attraction style film immersif qui bougeait full alors qu’on était dans une navette de Star Wars, on a full aimé). Et évidemment, on s’en doutait, mais Hugo avait les jambes pas mal flush dans une couple de manèges plus familiaux! Nos genoux à l’appui:

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Nous avons pris le temps de bien visiter le parc partout (dont les décors sont moins cool que Disney Sea clairement), mais le château de Cendrillon était impressionnant! On a même réussis à avoir un bon spot sur un des remparts en croisant une des parades par hasard.

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Nous avons aussi été voir un spectacle intérieur, le Mickey’s Magical Music World, et… OK, clairement, les Japonais sont absolument insanes pour les spectacles musicaux de ce genre (on apprend plus tars que c’est au Japon que les spectacles de Disney sont les plus cool). C’était magique : Mickey et ses amis voyagent à travers les différents univers de Disney au son des chansons thématiques, entourés de danseurs de feu et de mascottes provenant d’une dizaine de franchises différentes.

On a dîné d’un cari japonais avec de la viande frite, quand même bon dans le restaurant thématique de Toy Story (en admirant les petits mochis en forme d’Aliens trop cutes), et on a soupé d’une pizza correcte. Mel a enfin trouvé du pop-corn normal, juste avec du sel (et non pas crevette-ail ou cari, gosh), et Hugo a passé enfin sa première journée complète sans boire un breuvage avec de la gelée dedans par accident!

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On a décidé de payer un supplément pour avoir des places de choix au premier rang pour les parades et le spectacle de fin. Même si on ne croyait pas que ce serait si épique, ça l’était totalement. La parade It’s a Sweetsful Time! avait une chanson thème qu’on devait accompagner de gestes précis (on a été incapables de suivre le rythme, haha !), et la toune nous est restée gravée dans la tête pendant des jours. Elle nous a épatés avec ses chars immenses et ses danseurs juste en face de nous dont la chorégraphie était folle. Aussi, la célèbre Electrical Parade Dreamlights nocturne paradait des chars illuminés juste magnifiques; ça brillait de mille feux dans la nuit !

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Quant au spectacle final sur le château… Reach for the Stars, c’était genre level 20 épique. Des projections spectaculaires sur le château de Cendrillon avec une musique orchestrale, des feux d’artifice et une ambiance incroyable. Et en plus… ILS ONT JOUÉ MA TOUNE ! (Mel).

Après 21h00, la magie Disney prend fin. On repasse chercher nos valises à l’hôtel Celebration, puis on entame un long trajet de métro pour se rendre à notre prochain — et dernier — hôtel, où on restera pour les 10 prochains jours. C’est situé dans Shinkuku, mais un peu plus éloigné du grand centre urbain.

Le premier contact est… un peu sketch. Quand on arrive, la dame à la réception finit par nous faire comprendre dans un anglais précaire que l’hôtel est divisé en deux parties et qu’on doit se rendre dans la bâtisse dans la rue d’à côté. C’est un immeuble super étroit et très haut, avec un ascenseur extérieur et des portes d’entrée hyper sécurisées. La chambre s’avère finalement être un petit appartement (on s’en doutait avec les photos, mais on n’était pas sûrs). Deux des fenêtres ont des panneaux de Coroplast collés dedans (probablement pour empêcher la lumière de rentrer le matin), et les deux autres sont givrées et ne s’ouvrent pas vraiment (les fameuses fenêtres anti-suicide). Mais au final, c’est super propre, très grand, et si la rue a l’air un peu louche, on a la chance d’avoir un konbini et une épicerie juste en face !

Mel s’effondre rapidement dans le lit, mais comme Hugo n’est pas fatigué, il part marcher un peu dans les rues de Shinjuku en allant vers Kabukicho, proche de notre hotel lors des premières nuits au Japon. Il y vit des expériences un peu weirds, se butant à des sortes de « murs » de rabatteurs d’origine africaine qui l’accostent sans cesse pour le convaincre d’entrer dans des bars privés. C’est exactement le genre d’endroits où l’on sait que ça finit mal : les touristes se font droguer leur verre et vider leur carte de crédit. Au final, il ne s’est rien passé de grave, c’était juste super désagréable de se faire harceler aux deux mètres. Il finit par rentrer dormir tranquille, en se promettant de ne plus se promener seul dans ce coin-là la nuit.

Note du futur: Spoiler ! Deux jours plus tard, on y retourne en couple et… Mel voit de ses propres yeux les rabatteurs louches. Elle trouve d’ailleurs que Hugo minimisait un peu la situation, haha ! Mais ne se fait presque pas aborder en tant que couple et ça reste très sécuritaire !