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Samurai Restaurant, Sunshine City et le Muscle Girls Bar


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On a commencé notre journée qui sera bien chargée par une activité qu’on hésitait à faire parce qu’elle était vraiment attrape-touriste. Encore aujourd’hui, on ne sait pas trop ce qu’on en a pensé : le Samurai Restaurant.

C’est un genre de souper-spectacle (dîner dans notre cas) vraiment extravagant et cheesy. Dans les points positifs : les chorégraphies sont cool avec parfois plus de 15 artistes sur scène, les danseurs jouent de la vraie musique et chantent parfois, et le thème est très rétro-cyberpunk super coloré et avec de la musique électro intense. Dans le négatif : c’est cheap (les décors sont vieux), la bouffe était très moyenne, le temps d’attente entre les scènes était trop long, et durant ce temps, il y a un peu de vente sous pression vraiment weird. C’était quand même le fun, juste… avec des variantes de qualité vraiment intenses dépendant des moments. Pour 80 $, on trouve que notre souper-Sumo en valait pas mal plus la peine. Le délicat équilibre entre le cheesy, le over-the-top et le cheap était un peu trop mince ici.

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Après, on s’en va se promener dans le quartier d’Ikebukuro ! C’est un autre quartier nerd, mais celui-ci est plus basé sur la pop-culture féminine, les mangas de style « Boy’s Love » et ce genre de trucs. C’était vraiment différent d’Akihabara, et le quartier est super beau ! On a été au Animate, un gros centre d’achat reconnu pour ses goodies de jeux et d’animes (pas de figurines de filles sexy ici, mais pas mal de dudes en chest qui se regardent tendrement).

On décide ensuite d’aller au Sunshine City, un gros complexe commercial. En explorant, on tombe par accident sur… une convention de cosplay d’anime ! On est aux anges ! On reste respectueux et on regarde ça de loin, mais on a beaucoup de plaisir à essayer de deviner les personnages et à comparer la culture du cosplay d’ici avec celle du Québec.

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Ensuite, on monte au Sunshine 60, un observatoire au 60ème étage qui nous donne une vue incroyable sur la ville contre un petit frais d’entrée. Hugo prend son courage à deux mains (malgré le vertige) et accepte qu’on prenne un snack sur le bord de la vitre. C’est un palier très joli, avec un café, une section pour enfants et même des fausses collines herbeuses intérieures sur lesquelles on peut s’asseoir pour regarder le paysage.

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Nous avons un peu de temps à tuer avant notre prochaine activité, alors on se promène un peu dans le quartier. Hugo commence malheureusement à être malade alors que Mel s’en remet; on n’est pas des bombes d’énergie. On décide de s’arrêter au petit restaurant international d’un hébergement, qui s’appelle le Sakura Hotel Café. Ils ont une thématique de plats par pays et, pour le Canada, c’est… la poutine ! On n’a pas eu le choix d’essayer, tu sais. Et c’était surprenamment pas si pire, pour de vrai ! Mis à part le fromage qui n’est jamais notre bon vieux squik-squik, c’était meilleur que certaines poutines qu’on a déjà testées en Ontario ou aux USA. Hugo goûte aussi à une bière noire délicieuse, et Mel à une spécialité, un Sakura latté, qui était incroyable.

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Défi 11

Après… c’est le moment: Viviane, toi qui l’as réclamé, le voici : Hugo qui se fait lifter par une minuscule athlète (de moins de 4 pieds 8, sérieux), au Muscle Girl Bar :

On a sincèrement eu pas mal de fun. C’était un bloc de 80 minutes en formule all-you-can-drink (mais à la grosseur des consommations, qui sont très peu alcoolisées anyway, on en a juste pris une) où tu as une barmaid qui te jase. Son anglais n’était pas incroyable, mais elle faisait de son mieux ! C’était très drôle. Tu pouvais payer un bonus pour te faire prendre dans leurs bras (comme Hugo) ou sur leur dos, te faire donner un shot de fort dans une seringue directement dans la bouche, te faire tourner sur un poteau sans toucher le sol (Mel l’a fait et elle était pas mal étourdie !), prendre des photos spéciales, etc. Il y avait même un genre de spectacle de danse et de flex de muscles, et on s’est fait préparer un drink où notre animatrice pressait le pamplemousse à main nue. Un genre de bar animé croisé avec du burlesque, au final.

Après ça, on profite de la nuit pour continuer à se promener dans Ikebukuro, puis on revient dans Shinjuku. On réessaie encore une fois de se trouver un Love Hotel mais… là, on abandonne pour de vrai. On s’est fait revirer de bord un peu brusquement avec un « Japanese only » dans l’un, et dans l’autre, il n’y avait aucune manière de comprendre comment louer. Désolé à la personne qui nous a lancé ce défi, on a essayé trois fois au cours du voyage, mais on réalise que c’est un système vraiment hostile aux touristes.

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On termine notre soirée dans un Izakaya 24h avec une belle ambiance, dont le concept est que tu as trois sections et tu choisis ton type de repas : japonais, thaï ou coréen. On a choisi le côté japonais, mais les repas du côté coréen avaient l’air insanes, on va peut-être y retourner ! La décoration était cute, le prix bien acceptable, et ils avaient des MÉGA drinks. Ça nous fait quand même rire parce que les serveurs ont toujours l’air impressionnés quand on commande un gros verre mais… comparé à nos bières à 10 % du Québec, même une bière géante d’ici ne nous fait pas grand effet. On est quand même un petit peu pompettes, avouons-le.

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Et là… on remarque notre nombre de pas sur nos téléphones. 30 000 pas. Oh là là ! Sans même faire exprès, on a battu notre record du voyage. On va clairement le regretter demain, hahaha ! (Spoiler : on l’a regretté).