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Artisanat et Marché au Puces


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(Ces derniers jours de souvenirs de blogue auront été écrits environ une semaine plus tard, une fois revenus au Québec, en train de se battre contre le décalage horaire et de survivre au retour à la vie normale !)

Ce mardi, nous allons visiter une rue marchande artisanale que nous avions vue en vidéo grâce à une youtubeuse : la 2k540 Aki-Oka Artisan. Évidemment, on s’est encore fait avoir par la vie lève-tard des Japonais et, à 10h00, les boutiques commençaient à peine à ouvrir. C’est un très bel endroit, situé directement sous un passage de railway surélevé, qui a été rénové et qui est parsemé de minuscules magasins d’artisanat fancy et, disons-nous le, pas mal haut de gamme. Hugo trouve par contre enfin sur le portefeuille de ses rêves dans une boutique-atelier de maroquinerie, et Mel tombe en amour avec une paire de bretelles dans une chouette boutique de ganses, tissus et ceintures uniques. Entre notre shopping (très modéré on s’entend, vu les prix), on prend une petite pause dans un café local qui a la particularité d’avoir des hamacs en guise de chaises !

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Ensuite, vu qu’on a faim et qu’on veut trouver de la chouette bouffe de rue, on se dirige tranquillement en remontant le long de la voie ferrée vers le Ameyoko Market. Il y a plein de restaurants et de petits magasins directement sous la voie, c’est super cool!

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Le Ameyoko Market, ça a un solide feeling de marché aux puces « s’a poud » de plus en plus intense au fur et à mesure que l’heure avance ! On y grignote quand même une super bonne brochette de fruits trempés dans un sirop sucré et croquant (un Tanghulu). Miam.

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La faim nous tenaillant pour de vrai, on part à la recherche d’un resto de sushis sur convoyeur ue Hugo avait hâte de voir, avec les genres de trains miniatures qui viennent porter les assiettes et les mini-jeux à la table quand tu insères tes assiettes vides. Mais finalement, on se rend compte que ce n’est pas le bon resto de la chaîne, juste un concept régulier. On a quand même bien du plaisir, et on se goinfre de sushis à un prix modique à souhait.

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Nous retentons encore une fois l’expérience du karaoké dans le but de remplir un des défis, qui était de chanter une toune spécifique. Mais… malgré qu’on ait choisi une autre compagnie de karaoké, pas de chance : la toune d’intro de Pokémon (la version américaine classique) est totalement introuvable ! On s’amuse quand même un bon 2 heures, un peu tristes de ne pas réussir à avoir le vrai prix local (qui est risible en semaine de jour comme ça) et d’être pognés avec la « taxe touriste » à cause d’une histoire de carte de membre qu’on ne peut pas créer sans numéro japonais.

En sortant, on tombe par hasard sur une belle rue tranquille qui a l’air presque en pleine nature, ce qui est toujours impressionnant considérant qu’on est en plein cœur de Shinjuku. On retourne ensuite aux arcades de jeux de rythme parce que… on ne se tane pas, et c’est sérieusement une des activités les plus le fun et abordables du voyage ! Mel est même game de faire un peu de Dance Dance Revolution, et Hugo tombe sur une toune obscure qu’on aime gros dans une arcade qu’y avait jamais essayée; un jeu vraiment intense et probablement un puissant propagateur de crises d’épilepsie.

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On termine en beauté la journée en retournant à l’Izakaya qu’on avait bien aimé, le Ryu no Miyako Inshokugai, et on essaie la section coréenne cette fois-ci. On n’a pas droit à un menu en anglais de ce côté-là bizarrement, mais on comprends grâce à Google Trad et on goûte à de nouvelles choses, comme une omelette soufflée au fromage (un Gyeran-jjim) et des mandus (dumplings coréens). C’était awesome et avec de bons Lemon-Sour rafraîchissants, ça close bien la journée.